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Ouverture pratiquée dans un plancher pour permettre le passage d'un escalier. Ses dimensions déterminent directement le type d'escalier possible (droit, tournant, etc.).
Distance horizontale entre deux nez de marche consécutifs. C'est la profondeur de la marche sur laquelle on pose le pied. Un giron confortable se situe entre 24 et 30 cm.
Pièce de structure inclinée qui supporte les marches et les contremarches. Il peut être latéral (sur les côtés) ou central (sous les marches).
Hauteur libre verticale mesurée entre le nez de marche et l'obstacle supérieur (bord de trémie). Elle doit être d'au moins 1,90 m pour éviter de se cogner.
Partie verticale fermant l'espace entre deux marches. Son absence (escalier à claire-voie) permet de laisser passer la lumière mais peut être moins sécurisante.
Bord avant de la marche qui dépasse de la contremarche. Il permet d'agrandir la surface d'appui du pied sans augmenter l'encombrement au sol.
Ligne imaginaire située au milieu de l'escalier (ou à 50 cm de la rampe) sur laquelle on effectue le calcul des marches, particulièrement crucial dans les escaliers tournants.
Encombrement total de l'escalier au sol. Le reculement de départ est la longueur occupée horizontalement par l'escalier.
Technique de calcul des marches dans un tournant pour que leur largeur soit régulière au niveau de la ligne de foulée, assurant un confort de marche constant.
Plate-forme horizontale située entre deux volées de marches. Il permet de se reposer ou de changer de direction de manière plus confortable qu'un tournant rayonné.
Escalier tournant autour d'un axe central vertical. Très compact, il est idéal pour les petits espaces mais moins pratique pour le passage d'objets encombrants.
Élément de sécurité (rambarde) destiné à prévenir les chutes. Sa hauteur et l'espacement de ses barreaux sont strictement réglementés par les normes NF.